Université de rentrée 2019

Université de rentrée 2019

Université de rentrée 2019

Du 27 au 29 septembre, les députés du groupe Mouvement démocrate et apparentés se sont réunis à Guidel, dans le Morbihan, pour la traditionnelle université de rentrée du Mouvement démocrate.

Vous trouverez ci-dessous, en vidéo, les tables-rondes et débats auxquels ils ont pu participer ou qu'ils ont animé.

Table-ronde "Perspectives pour l'avenir" avec Jean-Noël Barrot, député des Yvelines et secrétaire général du MoDem et Patrick Mignola, Président du groupe et député de la Savoie

Vidéo à venir

Afficher / Masquer le texte de l'intervention de Patrick Mignola
Nous avons écouté nos députés locaux Jimmy Pahun et Erwan Balanant. Et puis il y en a un qui vient de nous rejoindre : Bruno Joncour, qui est tellement attaché à sa terre briochine qu’il n’a pu nous rejoindre qu’aujourd’hui. Je ne sais pas s’il confirmera son attachement à sa terre briochine dans quelques mois. La décision lui appartient. Si d’aventure, il le faisait, nous le regretterions à l’Assemblée nationale. Si, en revanche, il voulait s’engager dans le combat des municipales, bien sûr nous le défendrions.
Nous vivons une crise démocratique, nous l’avons tous vécu sur le terrain, cela démarre avec l’abstention et cela finit dans des agressions et parfois dans des décès d’élus locaux. La violence à laquelle Marc faisait référence tout à l’heure est partout dans la société, pas que dans la démocratie, pas que vis-à-vis des élus, elle s’exerce de partout. Nous avons l’obligation de renouer avec la base. François dit souvent que le divorce entre la base et le sommet est à l’origine de la plupart de nos crises économiques et sociales.
Comment peut-on y travailler ?
Il faut que nous retournions sur le terrain, en disant ce que nous sommes.
Les députés, dans ce groupe que j’ai un grand bonheur de présider, ont pris 2 ou 3 initiatives simples.
La première, c’est qu’ils ont écrit un livre, ensemble, en disant – et vous en avez tous été destinataires ces jours-ci – ce qu’ils avaient fait à l’Assemblée nationale, mais surtout pourquoi ils l’avaient fait.
Parce que le début de la démocratie, c’est savoir rendre compte ; parce qu’on ne nous signe pas un chèque en blanc pour 5 ans.
À chaque fois, chacun étant dans son rôle, dans sa spécialité, avec un énorme travail – mais au fond c’est normal que les parlementaires travaillent, c’est le minimum que l’on peut attendre d’eux – à chaque fois, on retrouve des fils directeurs et ces fils directeurs c’est ceux de notre famille politique… D’une économie sociale de marché, qu’enfin on peut mettre en œuvre, qui va devenir une écologie sociale de marché c’est bien cela les grands enjeux de l’acte 2. Et donc, c’est dire non seulement ce que nous faisons dans les mandats qui sont les nôtres, mais c’est expliquer aussi pour quoi nous le faisons pour le pays et comment nous voulons l’entraîner.
Et puis, il y a aussi l’obligation de mieux faire participer nos concitoyens.
Je vais vous dire quelque chose d’assez simple. Il ne sert à rien d’inventer des idées un peu illuminées où l’on désignerait des élus en les tirant au sort et en les changeant tous les deux ans.
En revanche, être sur le terrain au contact, en inventant des formes qui ne sont pas nouvelles, c’est ce que font tous les maires, tous les élus locaux, être capables de discuter. Nous avons pris la décision aux journées parlementaires, la semaine dernière, de faire des « brigades parlementaires », qui vont aller sur le terrain vérifier l’application de la loi, car ça ne sert à rien de fabriquer des lois si elles sont indistinctement appliquées ou mal appliquées parfois.
C’est notre rôle de le faire et d’être au contact avec les acteurs locaux, avec les acteurs sociaux, avec les acteurs médiatiques localement, pour mieux faire entendre ce que nous faisons et, au fond, je pense que cette reconnaissance de l’humain sur le terrain, cela devrait faire partie aussi de nos exigences municipales.
Je suis assez content que nous convergions désormais avec la République en Marche – Stanislas était là tout à l’heure – sur le fait que quand un maire a bien travaillé, désormais nous n’allons pas nous interdire de travailler avec lui pour les élections municipales, c’est une très belle évolution.
Mais pour autant, ce n’est pas « open bar ».
Nous travaillons avec des maires qui ont bien travaillé.
Nous souhaitons simplement partager des valeurs ensemble, que ce soit sur l’application de nos réformes économiques, sociales, écologiques.
Marc aussi le rappelait : l’écologie, le changement de nos modes de vie, cela passera par la commune et l’intercommunalité. Mais je pense que cela se passera aussi par un exercice démocratique qui sera un peu différent et nous savons bien que, de temps en temps, il y a des maires un peu tyranniques ou qui travaillent un peu trop seul.
Si nous avons cette exigence démocratique dans le cahier des charges de soutien, cher Jean-Noël, nous pourrions apporter à des maires sortants, je pense que ce serait intéressant.
Je terminerai d’un mot, parce que nous en avons pas mal parlé, mais avec les députés – mais je pense que les sénateurs et députés européens pensent la même chose – nous avons vécu deux jours assez émouvants parce que nous sommes nombreux, parce que nous sommes solidaires, parce que cette famille a continué de grandir.
Ici, il y a quelques années, l’ambiance était moins heureuse. Cela n’a jamais sonné creux intellectuellement, cela pouvait sonner creux parfois numériquement.
Aujourd’hui, cela continue à bosser intellectuellement, cela s’étend numériquement. Et je voudrais dire à François, Marielle, Marc et les autres, que ce qu’ils ont été capables de faire pour faire vivre cette famille, c’est extrêmement important. Et se retrouver ensemble, pas pour se regarder le nombril, mais parce que je crois que cette famille politique est importante dans la majorité, elle est importante pour le pays. Donc ils ont été capables de faire vivre le Modem pour que vive la démocratie française. vous pouvez les en remercier.


Forum des parlementaires, avec Patrick Mignola, Sarah El Haïry, Erwan Balanant, Cyrille Isaac-Sibille, Philippe Latombe, Bruno Millienne, Frédéric Petit


"France : la démocratie à l'épreuve" avec Isabelle Florennes et Jean-Louis Bourlanges, députés des Hauts-de-Seine

UR 2019

Publiée par Mouvement Démocrate sur Samedi 28 septembre 2019

"Réconcilier la jeunesse avec l'engagement citoyen", avec Sarah El Haïry, députée de la Loire-Atlantique

UR 2019

Publiée par Mouvement Démocrate sur Samedi 28 septembre 2019

Discours de Richard Ferrand, Président de l'Assemblée nationale, suivi de la table-ronde : "Transitions, réformes et dialogue social", avec Jean-Noël Barrot, député des Yvelines (à partir de 30mn)

UR 2019

Publiée par Mouvement Démocrate sur Samedi 28 septembre 2019

"Environnement : protégeons nos biens communs", avec Aude Luquet (Seine-et-Marne), Bruno Millienne (Yvelines) et Jimmy Pahun (Morbihan), membres de la commission du développement durable de l'Assemblée nationale.

UR 2019

Publiée par Mouvement Démocrate sur Samedi 28 septembre 2019

"L'Europe et le monde face aux périls", avec Marguerite Deprez-Audebert (Pas-de-Calais) et Frédéric Petit (Français établis hors de France)

UR 2019

Publiée par Mouvement Démocrate sur Samedi 28 septembre 2019

Mots de bienvenue d'Erwan Balanant, député du Finistère, de Jimmy Pahun, député du Morbihan, suivi du discours d'ouverture de François Bayrou.

UR 2019

Publiée par Mouvement Démocrate sur Vendredi 27 septembre 2019

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