Principes républicains et égalité des chances : une double ambition restée intacte

Principes républicains et égalité des chances : une double ambition restée intacte

Principes républicains et égalité des chances : une double ambition restée intacte


Les députés démocrates accueillent avec satisfaction le lancement par le Président de la République, ce matin à Nantes, d’un grand plan pour l’égalité des chances.

La promesse, faite par Emmanuel Macron en 2017, à laquelle nous avons pleinement souscrit, était de remettre la France dans une dynamique économique et sociale qui puisse bénéficier au plus grand nombre, en particulier ceux qui, aujourd’hui, se sentent mis à l’écart des réussites de notre pays.

Si conforter les principes de notre République passe par un ensemble de mesures régaliennes, qui visent à mieux faire respecter nos valeurs face aux dérives et tentations séparatistes, il est indispensable, pour recréer l’unité au sein de notre pays, de compléter cette approche par la revitalisation de la promesse républicaine, qui permet à tous d’accéder à l’excellence.

« Dès la publication du projet de loi confortant les principes de la République, notre groupe avait demandé des mesures fortes en faveur de l’égalité des chances et de la lutte contre les discriminations. C’était le sens du discours du Chef de l’État aux Mureaux, et nous avons confirmation aujourd’hui que cette double ambition est restée intacte », déclare Isabelle Florennes, porte-parole du groupe MoDem et Démocrates apparentées.

« Néanmoins, l’ascenseur social ne doit pas uniquement desservir l’étage de la haute administration. L’État doit accompagner les entreprises afin qu’elles prennent toute leur part, par exemple en les exonérant temporairement de charges pour l’emploi en 1er CDI d’un jeune actif. Le tissu associatif doit également être accompagné. Nous saluons à ce titre l’adoption de notre amendement qui envisage la création d’un fonds de soutien aux associations et collectivités locales qui remettent l’exigence républicaine au cœur de l’action publique, comme cela avait été demandé par l’appel des maires et du 1% solidarité », conclut Isabelle Florennes.

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