"Réintégrer pleinement nos banlieues dans un pacte républicain d'une France qui gagne"

"Réintégrer pleinement nos banlieues dans un pacte républicain d'une France qui gagne"

« Réintégrer pleinement nos banlieues dans un pacte républicain d’une France qui gagne »

Lors de la séance de questions au gouvernement, Michèle de Vaucouleurs a interrogé Julien Denormandie, secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Cohésion des territoires, au sujet de l'incendie criminel du samedi 31 mars ayant dévasté une école de Chanteloup-les-Vignes. Rappelant la situation des acteurs publics dans les banlieues, la députée des Yvelines a appelé à "donner des raisons d'espérer" dans ces territoires.

Retrouvez le texte et la vidéo de sa question, ainsi que la réponse du ministre :

[Seul le prononcé fait foi]

Dans la nuit de samedi à dimanche dernier, un incendie criminel a dévasté une partie des locaux d’une école maternelle de Chanteloup-les-Vignes dans les Yvelines, rendant ceux-ci inaccessibles pour de longues semaines voire de nombreux mois pour les 84 enfants de cette école.

Pour la maire de cette ville ce nouveau coup dur, avec les incertitudes qui pèsent sur les mobiles de cet acte, la gestion complexe qu’il implique pour assurer la scolarisation des enfants, et les conséquences financières prévisibles, n’est pas loin d’être la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

 Il y a une semaine Stéphane Gatignon, démissionnait du mandat de maire de la ville de Sevran dont il était le premier magistrat depuis 17 ans.

 Il dénonçait pêle-mêle un exécutif coupé des réalités sociales, un gouvernement de technicien, une administration pléthorique et une charge écrasante portant sur les épaules des maires, appelant de ses vœux l’exigence d’une action du politique en faveur des banlieues qui doivent prendre toute leur place dans la  construction d’une société ouverte voulue par notre Président.

 Suite à l’appel de Grigny au cœur de l’été dernier, les élus et le monde associatif se sont constitués en groupe de travail et ont formulés des propositions concrètes, avec des solutions qui ne sont pas de nouvelles usines à gaz mais qui partent du terrain.

 Comme le dit Marc Vuillemot, président de l’association des maires Villes et banlieue : « Les choix que fera M. Macron pour que les sites populaires fragiles, constituent l’ultime voie, pour que se rétablisse-ou pas- la confiance entre plus de un dixième du peuple de France et la Nation républicaine »

  • Dans l’attente de connaitre les mesures qui seront mises en œuvre pour réintégrer pleinement nos banlieues dans un  pacte républicain d’une France qui gagne, quelles raisons d’espérer pouvons-nous donner à nos maires, nos associations et nos habitants des quartiers urbains ou des bourgs ruraux fragiles ?

 

 

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