Vers une meilleure prise en charge des cancers pédiatriques

Vers une meilleure prise en charge des cancers pédiatriques

Vers une meilleure prise en charge des cancers pédiatriques

Paris, le 21 novembre 2018

 Le groupe Mouvement Démocrate et apparentés se félicite de l’adoption ce jour par la Commission des Affaires Sociales de l’Assemblée nationale, de la proposition de loi portée par Nathalie Elimas visant à renforcer la prise en charge des cancers pédiatriques.

Les députés ont notamment adopté l’obligation de négociation d’un seuil minimal d’investissement public destiné à la recherche sur les cancers pédiatriques, la possibilité d’effectuer des essais cliniques sur les mineurs atteints de cancer et le renforcement de l’allocation de présence parentale, qui sera désormais liée à la durée réelle de la maladie et non plus à un forfait déconnecté de la réalité.

Pour Nathalie Elimas, députée du Val d’Oise et à l’origine de ce texte, « la prise en charge des cancers pédiatriques n’est pas qu’une question d’enveloppe supplémentaire dédiée à la recherche, comme cela a pu être résumé un peu rapidement ces dernières semaines. Ce sujet est bien plus complexe et c’est le sens de cette proposition de loi, qui privilégie une approche globale. Elle permettra de progresser sur un ensemble de mesures, telles que la recherche, le soutien aux aidants familiaux, la formation des professionnels de santé et le droit à l’oubli. Elle répondra ainsi véritablement aux préoccupations des familles confrontées à cette terrible épreuve qu’est le cancer d’un enfant ».

Nathalie Elimas regrette néanmoins le rejet par la Commission de l’article proposant que le droit à l’oubli soit étendu aux jeunes âgés de 18 à 21 ans, dès cinq ans après leur rémission, contre dix ans aujourd’hui.

« Rendre possible le droit à l’oubli au bout de 5 ans permettra à ces jeunes d’être assurés et de contracter des prêts bancaires afin de réaliser leurs projets sans attendre. Je regrette que nos partenaires de la République en Marche aient décidé de rejeter cet article, alors même qu’il répond à un engagement de campagne d’Emmanuel Macron ! Il s’agit d’être cohérent avec le projet présidentiel que nous défendons tous et en même temps de ne pas infliger aux jeunes une double peine à la suite de leur maladie. Je me battrai pour que cette disposition soit rétablie lors de nos débats en séance plénière le 29 novembre prochain », conclut-elle.

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