QAG du 9 novembre 2021

QAG du 9 novembre 2021

QAG du 9 novembre 2021

Mémoire et anciens combattants - Josy Poueyto

Josy Poueyto a interrogé la ministre déléguée chargée de la mémoire et des anciens combattants sur la politique mémorielle. Estimant le devoir de mémoire « essentiel », la députée des Pyrénées Atlantiques a salué « le travail mémoriel effectué avec une grande force », depuis l’arrivée au Gouvernement de Geneviève Darrieussecq.



La députée membre de la commission de la défense et des forces armées a ensuite qualifié le projet de loi portant reconnaissance de la nation et réparation des préjudices subis par les harkis, prochainement examiné dans l’hémicycle, comme « un pas historique pour passer du pardon à la justice ». Elle a enfin demandé à la ministre déléguée « d’envisager d’organiser, avec l’appui de l’État, la diffusion d’une mémoire savante, construite par les universitaires et destinée à animer, dans notre vie culturelle, au bénéfice des nouvelles générations, toute la vérité sur la question harkie et ainsi accomplir et perpétuer notre devoir de mémoire ».


Tensions avec le Royaume-Uni autour de la pêche - Christophe Blanchet

Christophe Blanchet a questionné le secrétaire d’Etat aux affaires européennes sur les négociations franco-anglaises sur la pêche. Le député du Calvados a rappelé que « depuis plusieurs mois, la France demande simplement le respect de l’accord, et uniquement cela, pour permettre à nos pêcheurs de Bretagne, de Normandie et des Hauts-de-France de vivre de leur travail, ceci en accédant aux eaux britanniques ; avec la même réciprocité pour nos cousins anglais ».



Précisant que les nombreux pêcheurs qu’il a rencontré « saluent la fermeté de la France, mais ils attendent aussi qu’elle soit suivie d’effets », il a demandé à Clément Beaune un point d’étape sur ces négociations.


Tensions avec la Biélorussie à la frontière polonaise - Frédéric Petit

Frédéric Petit a également interpellé le secrétaire d’État chargé des affaires européennes, sur les tensions à la frontière polonaise et la question Bélarus.



Rappelant que « le dictateur bélarusse nous a menacés en mai dernier de nous envoyer des migrants, puis de la drogue, puis la mafia », le député des Français établis dans cette zone géographique constate que « la menace a été mise à exécution. Le régime s’est transformé en passeur d’État ».
L’auteur d’une mission flash sur le Belarus a estimé que « Le régime joue avec ces hommes, ces femmes et ces enfants, les déplace comme des pions », et que c’est bien « l’Union européenne qui est agressée ».

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